• Marco AH-KIEM - Sculpteur de la Réunion
    • Présentation
    • Toutes les sculptures
  • L'esclavage
    • Le Code Noir
    • Madame Desbassayns
    • Le marronnage
    • Mario et la Vierge Noire
    • Gran'mère Kale
  • Le maloya
    • Histoire
    • Le roulèr
    • Le Kayanm
    • Le bobre
    • Le pikèr
    • Le timba
    • Maloya lespri
  • L'histoire aéronautique de la Réunion
    • Goulette, Marchesseau & Bourgeois
    • Roland Garros
  • La Cène
  • Contact

Le sculpteur Marco AH-KIEM

Share

Marco-au-travail-small

"Pour le sculpteur Marco Ah-Kiem, tout parle le langage de la pierre. Chaque jour est à marquer d’une pierre blanche, lorsque ses mains donnent une forme humaine au galet le plus ordinaire qui devient un objet d’art – presque un objet de convoitise. La simple pierre taillée abandonnée au coin d’une ruelle retrouve son indispensable utilité, sa raison d’être, créant un lien entre le passé et le présent, entre le rêve et l’action, entre le sculpteur et le sociétal perçu en tant que valeurs morales, historiques, esthétiques.

Dès lors, le principe esthétique peut s’énoncer de cette façon : quelle que soit l’histoire d’un peuple, il convient, pour l’artiste, dans la pratique quotidienne de son art, de la faire revivre, de lui donner une dimension symbolique, de la magnifier par le devoir de mémoire, de l’idéaliser autant par le souvenir que par la certitude d’être un chaînon incontournable entre ce qui a été et ce qui est – la création artistique permettant de défier le temps ou d’arracher au temps les symboles recouverts de poussière.

Ainsi donc, créer c’est dépoussiérer, inventer, donner ou redonner vie, et, au-delà de la forme, le sculpteur exprime au grand jour les profondeurs de son être.

Dans le choix subtil qu’il a fait de faire entrer le spectateur sur la scène de l’esclavage et du maloya, Marco Ah-Kiem pose chacune de ses sculptures comme une écriture du passé dans sa modernité, comme un acte de langage, comme un acte de communication à travers lequel il exprime des faits historiques, des valeurs humaines, une certaine idée de la justice et de la fraternité. Les deux notions de sculpture et de communication sont intimement liées chez lui, notions à partir desquelles, en fonction de la motivation du moment, il les oriente librement vers le savoir, le savoir-faire, la connaissance, ou encore la pure émotion."

Jean-François SAMLONG (www.jfsamlong.org)

 

En librairie depuis Novembre 2011Couverture_Les_portes_de_la_memoire_flip

Consultez un extrait du livre Les Portes de la mémoire

Pour acheter Les Portes de la mémoire, visitez La Boutique Patrimoine Réunion

Format: 21x21 cm - Beau livre
104 pages

Editeur: UDIR (www.udir.org)

Les Portes de la mémoire offrent un regard croisé entre les oeuvres du sculpteur Marco AH-KIEM et des auteurs d'hier et d'aujourd'hui, de l'Île de la Réunion et d'ailleurs.

Lire la suite :

L'esclavage

Share

Code_noir_044_JFSL_V1_small

 Le mot "esclave", apparaît pour la première fois dans l'histoire de l'ïle Bourbon en 1685, soit plus de 150 ans après les débuts de sa pratique dans les Caraïbes et en Amérique du Sud.

Dès 1689, l'île compte 113 esclaves pour 212 habitants. En 1714, ils sont 534 sur 623 habitants. En 1848, à la date de l'abolition de l'esclavage, le nombre d'esclaves était de 62 000, après avoir culminé à près de 70 000 en 1834.

Marco AH-KIEM voulait absolument écrire la plage la plus importante de l'histoire de notre île, finalement la plus douloureuse. L'idée de traduire dans la pierre la douleur vécue par ces milliers d'esclaves s'est imposée au sculpteur. Les deux scénographies réalisées sur le thème de l'esclavage/marronage représentent l'illustration du "Code Noir".

Lire la suite :

Le maloya

Share

Parabole_042_JFSL_V2_smallLe maloya est inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'Humanité (Décision 4.COM 13.40) depuis 2009.

Pour Marco AH-KIEM, l'esclavage et le maloya demeurent indissociables, comme le recto et le verso d'une feuille. Il s'agit ici du maloya traditionnel. Et, à travers la scénographie du maloya, qui compte douze sculptures présentées avec des instruments de musique traditionnels (roulèr, kayanm, bobre, pikèr, timba), l'artiste a voulu traduire cette communion avec l'esprit des ancêtres restés au pays, "un moment insoutenable où l'instinct de vie ne sait s'il doit supplanter l'instinct de mort. Aujourd'h'ui encore, dans ces moments là, beaucoup se disent habités par leurs ancêtres", nous dit-il.

Lire la suite :

L'histoire aéronautique de la Réunion

Share

Carte_Marcel_Goulette_smallLe 26 novembre 1929 à 12h20, la ligne aérienne Paris-Réunion est ouverte par trois pionniers, Marcel Goulette, René Marchesseau et Jean-Michel Bourgeois. La première page de l'histoire de l'aviation à l'île de la Réunion est écrite.

Il aura d'abord fallu 10 jours 8 heures et 40 minutes pour relier Paris à Tananarive. Le matin du 26 novembre 1929, les trois aviateurs quittent Tamatave et rejoignent la Réunion au bout de 5 heures et 20 minutes après avoir un temps renoncé... se croyant perdus !

Après avoir réalisé une sculpture de Roland Garros, l'enfant du pays, aujourd'hui visible sur la base aérienne 181 de l'Île de la Réunion, une nouvelle sculpture de Marco AH-KIEM représentant les trois pionniers a été inaugurée le 23 décembre 2011 sur l'ïle de Juan de Nova. C'est en effet sur cette île, alors sur le chemin du retour pour la Mère Patrie, qu'ils durent se poser et rester plusieurs jours à la suite d'une fuite d'essence de leur avion Farman.

Lire la suite :

template joomla
  • Twitter
  • Blogger
  • Facebook
template joomla